Mickaël OLLIVIER

Nom : OLLIVIER 

Prénom : Mickaël

Date de naissance :   1968

Ouvrages de l'auteur sur le site : 2

" Interview :" 

Des livres et vous : "Qu’est-ce qui vous a amené à l’écriture ? Que faisiez-vous avant d’être écrivain ?"

Auteur :  - Enfant et adolescent, je n’aimais pas lire, rejetant la littérature par assimilation au système scolaire (cf « Celui qui n’aimait pas lire », éditions de la Martinière). Je suis devenu cinéphile vers 15 ans, suite à la projection d’un cycle Alfred Hitchcock dans le cinéclub de ma ville. Le 7ième art est alors devenu une obsession, et réaliser des films un rêve. J’ai fait une école de cinéma après mon bac, période où, ayant quitté la scolarité et l’obligation de lire, j’ai découvert qu’un roman pouvait m’apporter autant qu’un film. Dès lors, mon envie de réaliser des films s’est transformée en désir de raconter des histoires. Je suis aujourd’hui romancier et scénariste. J’ai écrit mon premier roman à 25 ans (« La fièvre bâtisseuse », éditions Thierry Magnier), et n’ai donc pas une longue expérience professionnelle avant.   

 

Des livres et vous : "Quels genres aimez-vous lire ?"

Auteur : - Mes goûts sont très éclectiques, estimant qu’il n’y a pas de bons genres ni de mauvais genres de livres, mais seulement de bons et de mauvais livres.

 

Des livres et vous : "En tant que lecteur, quel roman a marqué votre adolescence ? Quel roman jeunesse conseilleriez-vous aux internautes ?"

Auteur : - « La perle », de John Steinbeck, « Le vieil homme et la mer » d’Ernest Hemingway et « Pêcheur d’Islande », de Pierre Loti sont les trois romans qui ont marqué mon adolescence.

                             

Des livres et vous : "Vos livres sont-ils tous destinés à un public d’adolescents ? Pourquoi vous adresser à ce type de public ?"

Auteur : - J’écris pour enfants, pour adolescents et pour les adultes. J’ai découvert la littérature de jeunesse par une heureuse rencontre avec l’éditeur Thierry Magnier. C’est un domaine dans lequel je me sens très à mon aise et très libre, tant « regarder » le monde par les yeux d’un jeune me passionne. Pour moi, plus que des livres pour la jeunesse, ce sont des livres sur la jeunesse. Et par elle. 

 

Des livres et vous : "Quelles difficultés rencontrez-vous dans la rédaction d’un roman ? Combien de temps mettez-vous entre la naissance d’un roman et son point final ?"

Auteur :  - Toute la difficulté de la rédaction d’un roman est de parvenir à garder intact durant des mois la ferveur de l’impulsion initiale. C’est une question de foi en son projet, en son histoire et en ses personnages. 

 

Je mets entre 3 mois et 1 an à écrire un roman.

Des livres et vous : "Où et quand écrivez-vous généralement ?"

Auteur : : - J’écris chez moi, dans mon bureau, le matin de très bonne heure.

 

Des livres et vous : "Comment vous sentez-vous lors de la publication d’un livre ?"

Auteur : - Terminer un roman est un grand moment personnel, intense. Sa sortie en librairie est, en revanche, un non-événement. Ce devrait être une fête mais ce n’est en vérité qu’un livre de plus sur les tables de vente déjà bien encombrées. Ce n’est que quand arrivent les premières réactions des lecteurs que « la vie » reprend.

 

Des livres et vous : "Des infos sur votre prochain roman ?"

Auteur : - Je traverse une période où mon activité de scénariste prend toute la place. Je suis notamment en train d’adapter mon roman « Le monde dans la main » (éditions Thierry Magnier) pour le cinéma. Mon prochain livre à paraître devrait, si tout va bien, être un roman pour adultes qui s’intitulera « Côté Dames. » Le prochain roman pour la jeunesse reste à écrire, j’ai plusieurs idées en têtes mais ne me suis pas encore fixé sur l’une d’elle.