Gaël AYMON

Nom : AYMON

Prénom : Gaël

Date de naissance :    1973

Ouvrages de l'auteur sur le site : 4

" Interview :" 

Des livres et vous : "Qu’est-ce qui vous a amené à l’écriture ? Que faisiez-vous avant d’être écrivain ?"

Auteur : - Je viens du cinéma. D’acteur à scénariste, réalisateur, puis producteur, j’ai suivi le fil des histoires que je voulais raconter, par des moyens différents, jusqu’à échouer presque par hasard sur les rives de la littérature jeunesse. On m’y a bien accueilli et je m’y suis senti bien. Je n’ai pas encore eu envie de remettre les voiles !    

 

Des livres et vous : "Quels genres aimez-vous lire ?"

Auteur : - Depuis trois ans, je lis beaucoup de romans ados et d’albums sans distinction particulière. Ceux de collègues rencontrés, des conseils de libraires jeunesse, des livres publiés par des éditeurs avec qui j’aimerais travailler… Comme pour l’écriture, j’essaie juste de changer régulièrement de tranche d’âge et de genres. Je viens de terminer « La constance du jardinier », de John le Carré, et « Récit intégral de mon premier baiser » de Jo Witek. 

 

Des livres et vous : "En tant que lecteur, quel roman a marqué votre adolescence ? Quel roman jeunesse conseilleriez-vous aux internautes ?"

Auteur : - Aucun roman n’a « marqué » mon adolescence. Je lisais peu. À 15-16 ans, j’ai beaucoup aimé « Le cœur sous le rouleau compresseur » d’Horward Buten. Je ne l’ai pas relu depuis et je n’ai pas souvenir d’autre livres même s’il y en a forcément eu.  Pour les plus jeunes, je leur conseillerai d’aller dans la bibliothèque ou la librairie indépendante la plus proche et de suivre leur instinct. Désolé pour cette double pirouette mais je n’aime pas conseiller un livre. Même en offrir un reste pour moi une démarche très intime.

                             

Des livres et vous : "Vos livres sont-ils tous destinés à un public d’adolescents ? Pourquoi vous adresser à ce type de public ?"

Auteur : - Non. J’ai débuté avec des albums 3-8 ans, des romans cadet ou benjamin (CP-CM2) et des contes (dont le public n’a pas de limite d’âge). Je m’adresse aux ados depuis peu, avec des parutions en presse ou en roman pour mi-2013. Quant à savoir pourquoi écrire pour la jeunesse… c’est sans doute ma tournure d’esprit. Dans un monde où seuls les adultes liraient des livres, je n’aurais jamais tenté d’écrire.

 

Des livres et vous : "Quelles difficultés rencontrez-vous dans la rédaction d’un roman ? Combien de temps mettez-vous entre la naissance d’un roman et son point final ?"

Auteur : - Les difficultés sont la discipline et la concentration. Je déconnecte email et accès internet pour ne pas être sans arrêt détourné de mon écriture. Le temps varie pour le moment entre une semaine et … 18 mois. Qu’il s’agisse de roman comme d’album. La longueur du texte ne fait pas forcément la difficulté.

 

Des livres et vous : "Où et quand écrivez-vous généralement ?"

Auteur : - Chez moi, dans le train ou à la Médiathèque de Toulouse, lorsque j’y suis de passage. En journée, aux horaires d’école des enfants. Des horaires de bureau assez classiques. Le reste du temps, l’écriture se déroule dans les recoins de mon cerveau.

 

Des livres et vous : "Comment vous sentez-vous lors de la publication d’un livre ?"

Auteur : - Un peu comme un acteur en promotion : complètement déconnecté du moment ! C’est souvent la concrétisation de longs mois, voire d’années d’attente, donc la joie est immense, et à la fois, on a justement eu le temps de passer à autre chose quand le livre est là. Il est déjà un peu loin de vous. 

 

Des livres et vous : "Des infos sur votre prochain roman ?"

Auteur : - Un roman dans la très belle collection Romans Ado d’Actes Sud junior à l’automne ; un roman jeunes ados « Une colo pour deux », dans le Dlire de juillet 2013, chez Bayard presse ; et un conte pour les plus jeunes « Le fils des géants », chez Talents Hauts à la rentrée. Je viens de mettre hier un point final à un roman de Science Fiction sur lequel je travaillais depuis très, très longtemps, et je suis déjà dans le train, emporté dans une aventure que j’espère aussi palpitante que récréative.