Celle qui sentait venir l'orage

Auteur : 
Yves Grevet
Editions : 
Syros
 
Lecture: 
Difficile
Notre avis : 
5
Vote des lecteurs : 
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Commentaire: 
Notre héroïne Frida est la fille de marginaux vivant près des marais. Ses parents font tout pour la protéger des suspicions que provoque leur mode de vie. Ainsi, ils l'envoient étudier au couvent, espérant que l'éducation religieuse qu'elle y reçoit sera un gage de moralité pour celle que l'on surnomme la "fille des démons". Seulement le jour où le père de Frida est accusé d'avoir assassiné des voyageurs pour les voler, Frida doit fuir et se réfugie chez une amie du couvent dont le père est médecin. A l'issue du procès ses parents sont condamnés à mort puis exécutés. La jeune fille doit à nouveau fuir pour éviter d'être lynchée en tant que fille de meurtriers. Le père de son amie l'envoie alors chez un médecin réputé, le docteur Grüber, dont le comportement vis à vis de la jeune femme est particulièrement étrange... Pourquoi le scientifique analyse-t-il tous ses faits et gestes? Pourquoi Frida se sent-elle constamment surveillée, prisonnière de cette maison qui devrait être un refuge? Pour enfin connaître la vérité sur l'affaire qui a coûté la vie à ses parents, Frida va devoir mener l'enquête avec les moyens limités d'une époque où règne la loi du plus riche... Un énorme coup de cœur pour ce thriller historique qui s'inspire de théories réelles au 19e siècle en criminologie!

Caractéristiques techniques: 

Nbr de pages : 400
Prix : EUR 16,95
Reliure : Broché
Editeur : Syros Jeunesse (2015)
Publié le : 2015-05-07
Auteur : Yves Grevet
ASIN : 274851677X
ISBN : 9782748516777

Commentaires

faelys
4
je ne connaissais pas ces théories de Lombroso. Un roman qui m'a fait découvrir les sombres débuts de la criminologie, en plus de m'offrir une aventure romanesque! http://www.petitesmadeleines.fr/archive/2015/05/18/celle-qui-sentait-venir-l-orage-yves-grevet-5624205.html
Sabrina
2
L'intrigue est intéressante, notamment parce qu'elle est inspirée de théories scientifiques propres à effrayer les consciences. Toutefois, je trouve d'abord certains ressorts de l'action tirés par les cheveux (la gouvernante qui l'aide, ne l'aide plus, la protagoniste qui sait se battre, le retournement de situation trop manichéen à mon goût) et surtout je n'ai pas du tout adhéré au style, ou plutôt à l'absence de style littéraire de l’œuvre, rendu encore plus sensible justement par le point de vue interne.

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